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vendredi 30 juin 2006

"Le peuple palestinien est pris en otage"

Représentante de la Palestine en France, Hind Khoury dénonce l'offensive israélienne, mais aussi le silence de la communauté internationale.

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jeudi 29 juin 2006

Les faucheurs volontaires condamnés

Imaginons la scène : devant sa glace, ce 27 juin au matin, avant d’en faire l’annonce publique, un juge prononce « Je condamne Jean-Emile Sanchez à deux mois de prison ferme pour avoir neutralisé une parcelle de maïs génétiquement modifié avec quarante-huit autres personnes jugées et quelques dizaines d’autres dont il n’a pas été tenu compte (1) ». Sans doute détourne-t-il le regard avant d’avoir prononcé la fin de la phrase.

Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, précisons que Jean-Emile Sanchez s’en voudrait de détourner le moindre centime d’euros qui ne lui appartiendrait pas, et s’il ne tient pas à cacher ses opinions, son caractère naturellement sympathique, le respect qu’il porte à chacun et sa générosité au gabarit du quintal de sa personne en font un homme et un responsable syndical estimé. Aux antipodes de la plupart des personnages croisant dans les coulisses du pouvoir.

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Musée du Quai Branly. Une lettre d'Aminata Traoré

"Nos oeuvres d'art ont droit de cité là où nous sommes, dans l'ensemble, interdits de séjour".

Aminata Traoré, Malienne, a été ministre de la Culture et du Tourisme de son pays. Auteur de plusieurs essais, dont "L'Etau. L'Afrique dans un monde sans frontières" (Actes Sud, 1999), "Le viol de l'imaginaire" (Fayard, 2002), et une "Lettre ouverte au Président des Français à propos de la côte d'Ivoire et de l'Afrique en général" (Fayard, 2005) dans laquelle elle décriptait la politique africaine de la France, ainsi que l'ordre cynique du monde dans lequel elle s'inscrit et auquel elle participe. Elle invitait surtout le président de la République française et tous ses homologues occidentaux à donner enfin les moyens à l'Afrique de vivre de ses propres richesses et de décider de ses propres orientations. Dans la continuité de son combat, que nous soutenons et partageons, Aminata Traoré réagit aujourd'hui à l'inauguration du musée du Quai Branly, à Paris.

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mardi 20 juin 2006

Vives tensions sur le port de Nouméa

Dans l'édition du 19 juin du journal l'Humanité, un entretien de Gérard Jodar sur les raisons du conflit.

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Table ronde Goro Nickel du 14 juin 2006

Il devient important de situer dans quel cadre politique et juridique au regard du droit international, le CAUGERN (Comité Rheebu Nuu, USTKE, Chefferies minières, et associations environnementales) conduit ses actions. Pour d’une part fixer les idées et répondre d’autre part au dénigrement systématique ainsi qu’aux critiques. Ceci tant de la part de certains responsables politiques qui n’hésitent pas à traiter les responsables du CAUGERN de manipulateurs et opportunistes,que de la part des médias ou de la justice qui considèrent nos militants comme des rebelles, terroristes ou délinquants.

La création du CAUGERN et du Comité Rheebu Nuu se situe dans le  combat du peuple kanak pour sa dignité et son émancipation. Son action se porte sur la défense des intérêts des kanak du Sud et des chefferies minières. Bien que ne faisant pas partie officiellement du mouvement de libération du peuple Kanak, le FLNKS, le Comité Rheebu Nuu et le CAUGERN comme le CNDPA (conseil national des droit du peuple autochtone), oeuvrent dans le cadre des objectifs et de la stratégie fixés par la charte du FLNKS adoptée le 24 septembre 1984. Cette charte précise notamment que la stratégie vise à instaurer progressivement la légitimité kanak dans ce pays. Ces structures se reconnaissent comme forces vives composant le FLNKS au sens de la charte. Le combat du Comité et du CAUGERN s’inscrit ainsi dans le cadre juridique fixé par des textes de portée internationale traitant d’une part le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, d’autre part le droit autochtone.

Droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
- La charte de l’ONU, résolution 1514 (XV) du 14 décembre 1960.
- La réinscription de la Nouvelle Calédonie sur la liste des territoires non autonomes, résolution 41/41 A du 2 décembre 1986 et pour corollaire la reconnaissance du FLNKS comme MLN (mouvement de libération nationale) du peuple kanak.
- L’usage de la force pour se libérer du joug colonial, résolution 2625 du 12 décembre 1970 qui stipule que : « l’usage de la force par un peuple pour se libérer du joug colonial est licite ».
- Le colonialisme considéré comme un crime, résolution 2621 (XXV) du 12 octobre 1970 qui déclare : « la persistance du colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations représente un CRIME qui constitue une violation de la charte des nations unies, de la déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux et des principes du droit international ».
- La proclamation de la décennie 2001-2010 comme deuxième décennie internationale de l’élimination du colonialisme, résolution 55/146 du 8 décembre 2000 et le plan d’action annexé au rapport du secrétaire général daté du 13 décembre 1991 (A/46/634/Rev.1) réactualisé le 22 mars 2001 (rapport A/56/61).

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CONFLIT du PORT, POURQUOI et POUR QUI ?

Depuis le Vendredi 19 Mai 2006 l’USTKE dénonce la venue des deux plus grosses compagnies maritimes au monde que sont MAERSK et MSC. Depuis cette même date si notre combat semble être partagé par beaucoup, officiellement et  médiatiquement la version serait plutôt celle d’une USTKE au service d’intérêts particuliers !!! Cette dernière approche relève et ne relèvera pour finir que d’une volonté de diffamer de la part de ceux qui se refusent à analyser la situation à moins qu’ils n’en aient pas la capacité. L’objectivité est en panne depuis bien longtemps.

 Nous souhaitons que les vrais questions soient posées afin d’éclairer un peu plus et surtout un peu mieux celles et ceux qui s’interrogent sur ce conflit.

Il est tout d’abord un fait que personne ne peut nier. Que ce soit  MAERSK ou la MSC, aucune de ces deux compagnies n’a  pris la décision de toucher subitement la Nouvelle Calédonie pour nous aider dans notre développement à titre bénévole. MAERSK et MSC ne sont évidemment pas là non plus pour faire une mission humanitaire. Ils ont décidé de venir chez nous pour gagner de l’argent, faire du profit et rien d’autre. A cela rien de scandaleux mais à la condition que cette démarche ne profite pas qu’à Malmezac, ses associés et quelques gros importateurs de la place.

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lundi 19 juin 2006

CONFLIT du PORT. Les actions continueront

Ce samedi 17 Juin 2006, le bateau de la compagnie maritime MAERSK a touché le Port de Nouméa. Un Port entouré, sécurisé comme ils disent, par les gendarmes mobiles, un Port inaccessible. Que personne d’autre que la Société SATO, les protégés de l’Etat, puisse travailler ne choque visiblement personne. Dans ce cas il n’y a pas entrave à la liberté de circuler ou de travailler, il y a seulement maintien de l’ordre sur le Port…

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samedi 17 juin 2006

CONFLIT DU PORT

Le conflit qui oppose l’USTKE aux compagnies maritimes MSC et MAERSK va entrer dans sa 5ème semaine. Les préoccupations soulevées par l’USTKE, même si elles sonts partagées par baucoup, ne trouvent toujours pas de réponses appropriées.

En l’occurence, la démarche de groupe de travail retenue par tous depuis le début, ne peut trouver un écho favorable de la part de l’USTKE que dans la mesure où des garanties solides seront apportées quant aux volumes maximum de conteneurs que les compagnies maritimes en question accepteront de débarquer sur le Port.

En effet, toute réflexion qui ne conduirait qu’à un simple constat serait une perte de temps et d’énergie si les éventuelles mesures, rendues nécessaires par cette réflexion, devenaient inopérantes par avance.

C’est pourquoi, l’USTKE maintient sa mobilisation dans le cadre du préavis de grève générale déposé depuis plus d’une semaine. Elle appelle donc tous ses militants et responsables à participer samedi 17 juin 2006, à une manifestation qui partira dès 6h00 du matin du siège de la centrale syndicale, Vallée du Tir, pour se rendre devant le Port où le bateau de la compagnie MAERSK est attendu. Un meeting aura lieu sur place.


Le Bureau Confédéral

Communiqué N°5 du 16 juin 2006

 
 

 

CONFLIT DU PORT

L’économie sous contrôle des forces de l’ordre. Le préavis de grève générale demeure.

Alors que le bateau de la compagnie maritime MSC s’apprêtait à toucher une seconde fois le Port de Nouméa le Mercredi 14 juin vers 14h00, l’USTKE déclenchait sa grève générale. Les actions telles que prévues ont été mises en oeuvre. C’est ainsi que le groupe Carrefour, Conforama, Ace a été paralysé depuis le matin, que la station RFO radio et télé était elle aussi fermée.

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mardi 13 juin 2006

Conflit du Port Autonome de Nouméa

Dans un communiqué de presse daté du 11 juin 2006 la Présidence du Gouvernement de Nouvelle Calédonie donne sa position sur le Conflit qui oppose l'USTKE aux compagnies maritimes MSC et MAERSK.

En premier lieu, nous tenons à démentir l'affirmation selon laquelle des négociations auraient repris le 10 Juin. En effet, la dernière rencontre avec le membre du gouvernement Gérald CORTOT a eu lieu le Jeudi 08 Juin en fin de matinée. Une suspension ayant été demandée par ce dernier les discussions auraient dû reprendre à 14H30. Dans cet intervalle les forces de l'ordre sont intervenues, coïncidence???. Depuis cette date aucun contact et encore moins de rencontre n'ont eu lieu.

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dimanche 11 juin 2006

CONFLIT du PORT

CONFLIT du PORT
ou
L’inconsistance du Gouvernement Local
L’inconséquence de l’Etat Français

Jeudi 08 Juin 2006, alors que des discussions reprenaient avec le gouvernement local, l’Etat faisait dégager violemment les militants de l’USTKE présents aux abords du Port Autonome de Nouvelle Calédonie. L’USTKE qui réclame des garanties et un contrôle quant à l’arrivée des deux plus grosses compagnies maritimes mondiales a donc eu pour réponse à sa revendication légitime la brutalité des forces de l’ordre de l’Etat Français avec à la clé l’arrestation de 17 militants et responsables de l’organisation.

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vendredi 09 juin 2006

Communiqués des syndicats SOLIDAIRES, SUD, CGT, la CONFEDERATION PAYSANNE

Non à la répression contre le syndicat USTKE

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Conflit du Port. LA REPRESSION VIOLENTE DES FORCES DE L'ORDRE CONTRE L'USTKE

 Alors que les discussions avaient repris avec le gouvernement pour trouver une solution au conflit qui oppose l’USTKE à la MSC, l’Etat a envoyé ses forces répressives sur les militants de l’organisation, arrêtant du même coup le Président Gérard JODAR, le Vice-Président, Alain BOEWA ainsi qu’une quinzaine d’adhérents, le jeudi 8 Juin vers 13h30.

La violence avec laquelle les gendarmes mobiles sont intervenus est digne d’un film de guerre.

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Réactions de la classe politique française contre la répression syndicale en Kanaky: José Bové, Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, le PCF, l'UDB... écrivent et réagissent dans les médias

Les réactions et les communiqués de soutien nous parviennent nombreux pour réclamer la libération de nos camarades et l'arrêt des poursuites juducaires. L'UDB écrit au Ministre de l'Outre-Mer et au Haut-Commissaire

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Déclaration d'Olivier Besancenot

NON A LA REPRESSION EN KANAKY

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Syndicats et partis politiques apportent leur soutien à la lutte contre le projet Goro Nickel

SOUTIEN AU PEUPLE KANAK

Des Antilles et de métropole, les communiqués arrivent nombreux.

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INTERVENTION MUSCLEE DE L'ARMEE FRANCAISE A NOUMEA CONTRE DES SYNDICALISTES

Aujourd’hui à 14h à Nouméa (5h du matin heure française), les forces de l’ordre ont attaqué violemment les syndicalistes de l’USTKE qui tenaient le piquet de grève sur le port depuis 20 jours (pour plus d’explications sur ce conflit : http://www.ustke.org/syndicat/2006/05/24/190-conflit-du-port).

Sur des bateaux ultra rapides, les militaires sont arrivés par la mer et ont chassé violemment les syndicalistes. Soutenus par des hélicoptères, ils les ont poursuivis dans le centre ville pour les arrêter. Des commandos militaires ont surgi de camionnettes banalisées, tiré à tir tendu au flash-ball sur la population et embarqué au final 17 personnes, dont Gérard Jodar et Alain Boewa, respectivement président et vice-président de l’USTKE. Scénario d’intervention digne d’une armée d’occupation !

L’USTKE appelle toutes les organisations syndicales et politiques à réagir contre ces méthodes de l’Etat français et à réclamer la libération immédiate des syndicalistes.

 
 

 
jeudi 08 juin 2006

GREVE du PORT

La désinformation comme seule réponse

Depuis plus de 2 semaines nous menons une action sur le Port de Nouméa afin de faire respecter les équilibres tant économiques que sociaux difficilement mis en oeuvre dans le passé. La problématique qui pourtant est très simple et compréhensible pour tout le monde crée aujourd’hui clairement une situation que médias, politiques, institutions ou medef semblent ne pas vouloir comprendre.

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