ECT...A défaut de négociation....Un conflit sans fin...
Depuis le 10 septembre 2007 , un conflit oppose la fédération BTP de l’USTKE au patron de la société ECT, entreprise de BTP.
Les points de revendication portaient sur les tenues de travail, des reclassements et la prime de fin d’année.
Malgré quelques contacts dans les semaines qui ont précédé le déclenchement du conflit aucune avancée n’a eu lieu.
Dès le début du conflit le patron n’a eu comme seule préoccupation que le licenciement de notre délégué. Donc, non content de n’apporter aucune réponse aux revendications il a choisi la provocation et le rapport de force.
A l’exception de deux rencontres à la direction du travail, aucun autre contact n’a eu lieu.
Force est de constater que le dialogue social est une pratique inconnue pour ce chef d’entreprise.
Par contre ce même chef d’entreprise était en tête du mini défilé organisé en collaboration avec la patronne de Presto Pizza lors du passage chez nous du Secrétaire d’Etat Etrosi.
Leur motivation, pour ne pas dire leur conception de la négociation, se résument à l’intervention des forces de l’ordre. Force doit rester à la loi …. Et à certains patrons.
Les 22 et 23 octobre, nouvelle stratégie en postant quelques non-grévistes dans le cadre d’un barrage en haut du col de Tindu, histoire de faire monter la pression.
A cette occasion il est important de rappeler un principe que l’USTKE a toujours défendu
Nous ne sommes jamais en grève contre les non grévistes mais pour toute ou partie du personnel dans la défense de ses droits envers un patron qui ne veut pas ou ne sait pas les prendre en compte.
Aujourd’hui, bien qu’il crie lui aussi, à la prise en otage, seul est bloqué un de ses docks de Numbo. Les locaux de son siège et tous ses chantiers ne sont pas occupés par l’USTKE. Outre le conflit qui touche le ciment actuellement, la société ECT peut donc travailler normalement sauf à ce qu’il décide à l’instar du patron de Soprobat de s’auto-bloquer.
Les propositions écrites qui nous ont été faites ont eu leurs réponses et des contre-propositions écrites de la part de l’USTKE on été formulées en retour.
Nous attendons.
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