Scandalisée par ce qui s’est passé le 20 novembre, la Commission des Femmes de l’USTKE dénonce fermement la violation des droits de l’enfant et des droits de l’homme dont a fait preuve, encore une fois, la justice coloniale et ses forces de répression en interpellant des responsables de l’organisation, dont son Président.

Des policiers cagoulés, lourdement équipés ont arrêté manu militari des pères devant leurs enfants comme s’il s’agissait de criminels.

Aucun Etat, fusse-t-il celui qui défend le droit de l’homme, n’est autorisé à piétiner la dignité d’un parent devant son enfant et que, de même aucun enfant ne peut se voir arracher de force l’image protectrice et respectueuse qu’il a de son père.


Pour la Commission des Femmes de l’USTKE
Mme Marie-Pierre GOYETCHE