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mardi 29 avril 2008

Marche du 1er Mai 2008

Depuis sa création en 1981, l’USTKE n’a jamais passé sous silence la journée internationale des Travailleurs qu’est le 1er MAI. Cette année encore nous allons nous mobiliser sur tout le pays afin de faire valoir nos positions sur des grands thèmes tels que :

- Le COUT de la VIE de plus en plus élevé constitue un élément très fort d’exclusion d’une bonne partie de la population.

- La PROTECTION de l’EMPLOI LOCAL n’est toujours pas reconnue au travers de textes de loi du pays contribuant ainsi à renforcer une immigration de colonisation.

- L’ENVIRONNEMENT qui constitue notre avenir doit être protégé et dans ce cadre l’Usine du Sud de Goro Nickel doit revoir sa copie car nous n’accepterons pas de rejet en mer.

- Les TRANSFERTS de COMPETENCES prévus dans l’accord de Nouméa doivent être effectués dans leur intégralité et sans préalable.

- La CRIMINALISATION du syndicalisme doit être dénoncée.

- La remise en cause du DROIT de GREVE doit être combattue. Aucun patron dans ce pays n’a la légitimité de décider à la place des travailleurs et de leurs organisations syndicales.


Ce 1er Mai 2008 mobilisons-nous à NOUMEA à partir de 07H00 devant le siège de l’USTKE
à la Vallée du Tir.


TOUS ENSEMBLE, NOUS VAINCRONS

 
 

 

Brèves

Lundi 21 avril : Les camarades de l’industrie ont bloqué les accès de l’entreprise de tôles et de profilés (CFP - entreprise appartenant au patron du Medef) à Ducos (zone industrielle).
Au même moment au tribunal correctionnel tombe le verdict concernant les affrontements du 17 janvier à Normandie : le président de notre organisation syndicale, Gérard Jodar, est condamné à 12 mois de prison dont 6 mois fermes. Une lourde peine infligée également aux militants, aussi bien pour l’USTKE et ses militants dont 22 sont également condamnés par la justice coloniale à des peines qui vont de un mois à un an de prison ferme. Du jamais vu pour des syndicalistes ! Un jugement qui semble excessif pour des syndicalistes, notre avocate fera appel de cette décision.

 Mardi 22 avril : Aucune action n’est menée sur le terrain par contre les camarades restent mobiliser devant l’entreprise de transport public, Carsud, une filiale de Véolia, basé à Normandie.
 
Mercredi 23 avril : De nouveau, un blocage de CFP est entrepris par les camarades de l’industrie qui tiennent tête à Bouvier. Les palettes en bois sont clouées au sol, des pneus sont attachés avec les palettes devant le portail de CFP. Les policiers ont eu un peu de mal à les enlever dans l’après-midi.

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vendredi 25 avril 2008

Solidarité avec les syndicalistes kanak

article paru dans l'Humanité le 23 avril 2008

Répression . 23 militants de l’USTKE condamnés. Les soutiens des luttes kanak y décèlent les effets du retour de la « droite coloniale » décomplexée.

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jeudi 24 avril 2008

Solidarité internationale

Communiqué de l'Union Marocaine du Travail

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Communiqué de presse de la Confédération Paysanne

Bagnolet, le 22 avril 2008

« Solidarité Kanaky » la répression s’abat encore sur des syndicalistes

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mercredi 23 avril 2008

L'USTKE fait salle comble à Paris

http://nouvellecaledonie.rfo.fr/article365.html

L’Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités (USTKE) organisait un meeting le 21 avril à Paris en soutien à 23 de ses militants condamnés par le tribunal correctionnel de Nouméa à des peines de prison. L’organisation kanak a pu compter sur la présence d’éminents syndicalistes comme José Bové ou Alain Mosconi (STC).

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lundi 21 avril 2008

Communiqués: LCR, Union Syndicale SOLIDAIRES, CAR

Communiqués de soutien

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dimanche 20 avril 2008

Les "métros" débarquent sur le Caillou

Il est une terre de France où le chômage n'existe pas, où la croissance est de 6 % par an. Les journaux y débordent de petites annonces d'emplois. Les impôts sont bas, les traitements des fonctionnaires quasiment multipliés par deux, les tracasseries administratives inexistantes. Le soleil y brille toute l'année, la mer est bleu turquoise, la nature luxuriante. Ce paradis est à 20 000 km et vingt heures d'avion de Paris. C'est la Nouvelle-Calédonie.

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Solidarité avec l'USTKE

Il y a 20 ans, l’épreuve de force entre le mouvement indépendantiste kanak et le gouvernement français se concluait par l’intervention sanglante de l’armée française et par une répression féroce. Aujourd’hui, la situation coloniale persiste. L’USTKE se heurte à son tour à une politique répressive.

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La mémoire d'Ouvéa

Retour, avec un ancien preneur d’otages, dans la grotte calédonienne où dix-neuf indépendantistes kanaks ont été tués par l’armée, il y a vingt ans.

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jeudi 10 avril 2008

A Nouméa, grève générale et ambiance insurrectionnelle

Tout est trompeur en Nouvelle-Calédonie. Derrière l’opulence liée aux flots d’argent déversés par la métropole et aux cours du nickel au beau fixe, le climat politique et social reste très tendu. Le bras de fer entre l’Etat et le principal syndicat (indépendantiste) du territoire, l’USTKE (Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités) en est aujourd’hui l’illustration la plus visible. Ce dernier a lancé à minuit un appel à une grève générale de vingt-quatre heures. Le mot d’ordre est «la défense du droit de grève», contestée après plusieurs licenciements ou mises à pied de salariés ayant suivi les consignes de l’USTKE.

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samedi 05 avril 2008

José Bové répond aux questions de "Rouge et Vert" (journal des Alternatifs)

Rouge & Vert : Tu es très impliqué dans le soutien aux militants de l’USTKE victimes de répressions policières et judiciaires en Nouvelle-Calédonie. Peux-tu revenir sur cette lutte ?

José Bové : Je parlerais plutôt de Kanaky que de Nouvelle-Calédonie, car c’est bien le cadre d’action de l’USTKE, le seul syndicat indépendantiste et aussi le premier syndicat en terme de représentativité, très loin devant les autres, avec une implantation très forte dans le public comme dans le privé. L’USTKE, à partir de sa réflexion syndicale, a décidé de favoriser l’émergence d’un nouveau parti politique, le Parti Travailliste (créé au mois de novembre dernier). Ces militants qui avaient soutenu notre campagne présidentielle*, se sont présentés aux législatives et aux municipales. Ils ont arraché des élus dans la totalité des communes et ils ont gagné une commune dans le Nord. Entre le syndicat, acteur social incontournable, et son parti, réellement indépendantiste, et qui bouscule les indépendantistes « institutionnels », l’USTKE devient vraiment le syndicat à abattre à la fois pour le MEDEF local et pour l’Etat français

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