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lundi 15 juin 2009

FIERS D’ÊTRE USTKE !

Et quoi qu’il arrive !

Car contrairement au LKS, l’organisation syndicale USTKE engagée depuis sa création en 1981 pour l’Indépendance du Pays Kanak n’a jamais renié cet engagement, mieux n’a jamais collaboré avec l’Etat Français contre le mouvement indépendantiste kanak comme l’a fait le LKS (Libération Kanak Socialiste ???) en 1984 pour faire appliquer le statut Lemoine. Et donc :

L’USTKE n’a aucune leçon à recevoir des collaborationnistes et des magouilleurs du LKS !

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vendredi 29 mai 2009

POINT SUR LE CONFLIT D'AIR CALEDONIE

L’USTKE avait lancé un mot d’ordre de grève générale de 24 heures le jeudi 28 mai, suite au conflit d’Air Calédonie compagnie domestique locale, qui assure le transport intérieur (grande terre/Iles Loyautés) pour dénoncer  le refus du dialogue social au sein de l’entreprise et la remise en cause des libertés syndicales. Ce conflit en cours, perdure depuis 2 mois et demi faute de dialogue avec la direction d’Air Calédonie qui refuse catégoriquement les propositions avancées par le syndicat sans jamais négocier.
Cette journée de mobilisation générale qui se voulait pacifique et non violente avait pour but, par une présence massive des militants à l’aérodrome de Magenta, de ramener la direction d’Air Calédonie à la table des négociations et de trouver une issue dans un conflit qui n’a que trop duré au détriment des usagers de la compagnie.
A plusieurs reprises, les camarades grévistes présents devant l’entreprise se sont faits délogés par les forces de l’ordre alors qu’il n’y avait aucune entrave au service public et à la libre circulation. Nos camarades ont mené leur grève depuis le début dans le respect du service public et des usagers.
Une fois de plus, la réponse de l’Etat a été la répression policière avec attaque violente des forces de l’ordre, gendarmes mobiles et GIPN contre les militants, la criminalisation du droit syndical et de l’exercice du droit de grève.
Nous dénonçons les propos et l’attitude du délégué du gouvernement qui qualifie l’action syndicale de banditisme et l’USTKE de preneur d’otages : ce même Etat qui fait du dialogue social, son credo dans les instances locales et qui, dans la réalité, pratique la répression policière. Depuis le début du conflit (un peu moins de 3 mois maintenant), il n’a fait preuve d’initiative, dans la recherche de solution acceptable, se complaisant dans la manipulation de l’opinion publique pour justifier son action et contribuer ainsi au pourrissement du conflit.
Vingt sept militants dont le président Gérard Jodar, des membres du bureau confédéral et des responsables de fédérations sont aujourd’hui en garde à vue qui pour certains sera prolongée. D’autres sont dans l’attente du bon vouloir du parquet de Nouméa qui doit décider de leur comparution immédiate ou de leur convocation ultérieure devant le Tribunal Correctionnel.
Après la répression policière, la répression judiciaire comme seule réponse !
A l’issue de ce cette forte mobilisation dans le cadre de la grève générale de 24 heures lancée par le Bureau confédérale, l’USTKE dénonce l’absence de dialogue social, la répression systématique par les forces de l’ordre des mouvements de grève de notre organisation, la criminalisation de l’action syndicale et de l’exercice du droit de grève.
Cette mobilisation de masse des travailleurs n’ayant pas permis de faire évoluer la situation dans un conflit qui s’éternise, les responsables de cet échec assumeront les conséquences des prochaines mobilisations à l’échelle du Pays.   
En conséquence l’USTKE appelle tous ses adhérents à rester à l’écoute et à s’organiser en vue d’une manifestation d’envergure dans le Pays. Un ultimatum fixé jusqu’au 5 juin prochain est donné pour que soit réglé le conflit Aircal. Passé ce délai, l’USTKE appellera toutes les structures de son organisation à une grève générale illimitée sur l’ensemble du Pays.

Le Bureau Confédéral

 
 

 
jeudi 07 mai 2009

Profession de foi du Parti Travailliste

"LIBERTÉ. UNITÉ. ÉGALITÉ. RESPECT"

Le Parti qui dit ce qu'il pense et fera ce qu'il dit

Le Parti Travailliste a résolument choisi de faire de la politique autrement.
Contrairement à tous les autres partis, la priorité est, et restera l’écoute de la population sur le terrain.
Les élus sont avant tout des élus du peuple, c’est donc au peuple qu’ils doivent rendre des comptes et c’est aux aspirations du peuple qu’ils doivent aussi répondre efficacement et sincèrement.
A chaque élection, les promesses électorales restent à l’état de promesses. Les discours restent purement idéologiques, sans aucun rapport avec ce que vivent les populations sur le terrain dans la vie de tous les jours.

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Faire de la politique autrement avec le Parti Travailliste

 Marie-Pierre Goyetche, mène la liste du Parti Travailliste en province Sud, elle est née le
12 février 1956  à Nouméa.
  
 Marie-Pierre Goyetche 1
Sa formation professionnelle : Marie-Pierre Goyetche évolue dans le secteur de l’enseignement depuis plus de 25 ans. Elle fait ses premières armes au collège de Koné en 1981 en étant maître auxiliaire en biotechnologie. Peu de temps après, elle se rend en France pour des raisons familiales. Elle en profite pour enseigner par la même occasion dans un lycée professionnel à Meaux dans la banlieue parisienne. De retour au pays en 1991, elle occupe le poste de coordinatrice à l’ALP de la Vallée-du-Tir. En 1999, elle décroche le Concours de l’Education Nationale des Personnels de Direction du Second degré à Paris. Ce diplôme lui permet d’accéder au poste de proviseure- adjointe au lycée Pétro Attiti qu’elle occupe depuis 2002. Son engagement syndical ne date pas d’hier, elle était en premier lieu à la Fédération des Fonctionnaires. Elle rejoindra l’USTKE qu’après son retour de France en 1991. Affiliée à la Fédération de l’enseignement STKE, elle participe activement à la démarche militante. Elle occupera successivement le poste de secrétaire générale adjointe puis membre du Bureau Confédéral. Ce n’est qu’en 2003 qu’elle accède au poste de 3ème vice-présidente de l’USTKE. Au côté du combat des femmes, Mme Goyetche s’occupe également de la commission des femmes au sein de l’organisation syndicale.

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