"Le peuple palestinien est pris en otage"
Représentante de la Palestine en France, Hind Khoury dénonce l'offensive israélienne, mais aussi le silence de la communauté internationale.
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Représentante de la Palestine en France, Hind Khoury dénonce l'offensive israélienne, mais aussi le silence de la communauté internationale.
Imaginons la scène : devant sa glace, ce 27 juin au matin, avant d’en faire l’annonce publique, un juge prononce « Je condamne Jean-Emile Sanchez à deux mois de prison ferme pour avoir neutralisé une parcelle de maïs génétiquement modifié avec quarante-huit autres personnes jugées et quelques dizaines d’autres dont il n’a pas été tenu compte (1) ». Sans doute détourne-t-il le regard avant d’avoir prononcé la fin de la phrase.
Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, précisons que Jean-Emile Sanchez s’en voudrait de détourner le moindre centime d’euros qui ne lui appartiendrait pas, et s’il ne tient pas à cacher ses opinions, son caractère naturellement sympathique, le respect qu’il porte à chacun et sa générosité au gabarit du quintal de sa personne en font un homme et un responsable syndical estimé. Aux antipodes de la plupart des personnages croisant dans les coulisses du pouvoir.
"Nos oeuvres d'art ont droit de cité là où nous sommes, dans l'ensemble, interdits de séjour".
Aminata Traoré, Malienne, a été ministre de la Culture et du Tourisme de son pays. Auteur de plusieurs essais, dont "L'Etau. L'Afrique dans un monde sans frontières" (Actes Sud, 1999), "Le viol de l'imaginaire" (Fayard, 2002), et une "Lettre ouverte au Président des Français à propos de la côte d'Ivoire et de l'Afrique en général" (Fayard, 2005) dans laquelle elle décriptait la politique africaine de la France, ainsi que l'ordre cynique du monde dans lequel elle s'inscrit et auquel elle participe. Elle invitait surtout le président de la République française et tous ses homologues occidentaux à donner enfin les moyens à l'Afrique de vivre de ses propres richesses et de décider de ses propres orientations. Dans la continuité de son combat, que nous soutenons et partageons, Aminata Traoré réagit aujourd'hui à l'inauguration du musée du Quai Branly, à Paris.
Dans l'édition du 19 juin du journal l'Humanité, un entretien de Gérard Jodar sur les raisons du conflit.
Non à la répression contre le syndicat USTKE
Les réactions et les communiqués de soutien nous parviennent nombreux pour réclamer la libération de nos camarades et l'arrêt des poursuites juducaires. L'UDB écrit au Ministre de l'Outre-Mer et au Haut-Commissaire
NON A LA REPRESSION EN KANAKY
SOUTIEN AU PEUPLE KANAK
Des Antilles et de métropole, les communiqués arrivent nombreux.
Aujourd’hui à 14h à Nouméa (5h du matin heure française), les forces de l’ordre ont attaqué violemment les syndicalistes de l’USTKE qui tenaient le piquet de grève sur le port depuis 20 jours (pour plus d’explications sur ce conflit : http://www.ustke.org/syndicat/2006/05/24/190-conflit-du-port).
Sur des bateaux ultra rapides, les militaires sont arrivés par la mer et ont chassé violemment les syndicalistes. Soutenus par des hélicoptères, ils les ont poursuivis dans le centre ville pour les arrêter. Des commandos militaires ont surgi de camionnettes banalisées, tiré à tir tendu au flash-ball sur la population et embarqué au final 17 personnes, dont Gérard Jodar et Alain Boewa, respectivement président et vice-président de l’USTKE. Scénario d’intervention digne d’une armée d’occupation !
L’USTKE appelle toutes les organisations syndicales et politiques à réagir contre ces méthodes de l’Etat français et à réclamer la libération immédiate des syndicalistes.