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  <title>Syndicat USTKE - Usines Tribus même combat</title>
  <description><![CDATA[Syndicat USTKE - Usines Tribus même combat]]></description>
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<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/30/353-le-scandale-tdf">
  <title>Le scandale TDF</title>
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  <dc:date>2008-06-30T03:37:09+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>Actualités</dc:subject>
  <description>

Après la venue en Kanaky de l&amp;rsquo;ancien 1er ministre, Michel Rocard, artisan des accords de Matignon-Oudinot, puis la visite des membres de la mission du dialogue, mais également la célébration le 26 juin dernier, par un jour chômé dans la Fonction Publique, du 20ème anniversaire de la signature de ces accords, TDF, Télédiffusion De France, apparaît comme la vérité criante d&amp;rsquo;une situation coloniale encore bien présente en Kanaky. Cette entreprise chargée de la diffusion des programmes radio et TV de RFO, son principal client, achemine son et images via son réseau de relais implanté sur tout le pays.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><br /></p>
<p align="center"><img height="225" alt="P1000898" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/p1000898.jpg" width="300" border="0" /></p>
<p>Après la venue en Kanaky de l&rsquo;ancien 1er ministre, Michel Rocard, artisan des accords de Matignon-Oudinot, puis la visite des membres de la mission du dialogue, mais également la célébration le 26 juin dernier, par un jour chômé dans la Fonction Publique, du 20ème anniversaire de la signature de ces accords, TDF, Télédiffusion De France, apparaît comme la vérité criante d&rsquo;une situation coloniale encore bien présente en Kanaky. <br />Cette entreprise chargée de la diffusion des programmes radio et TV de RFO, son principal client, achemine son et images via son réseau de relais implanté sur tout le pays. <br />Celui ci comprenant, c&rsquo;est important, Wallis et Futuna, TDF n&rsquo;emploie que 12 personnes dont 5 cadres, 1 secrétaire et 6 techniciens.<br /></p>
<p align="center"><img height="225" alt="P1000909" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/p1000909.jpg" width="300" border="0" /></p>
<p>Autant dire que les gains de productivité sont énormes et par conséquent des profits plus qu'honorables, sur le sol de Kanaky, pour cette entreprise.<br />Sur les 2 dernières années, 6 agents locaux sont partis à la retraite. A ce jour, TDF a remplacé, ses 6 départs que par 1 seul recrutement local.<br />Après plus de 20 ans de présence sur le territoire, TDF et sa direction ont du mal à évoluer avec l&rsquo;histoire locale et ignorent la question du rééquilibrage et les accords dont elle est issue. <br />TDF ne compte aujourd&rsquo;hui aucun Kanak dans ses effectifs. Les compétences requises sont pourtant équivalentes à ceux des métiers de RFO, de l&rsquo;OPT qui eux, recrutent localement. <br />Dans cette logique, elle a renforcé son effectif, d&rsquo;encadrement métropolitain, au détriment d&rsquo;un poste occupé par un local. Le niveau de certains techniciens et cadres expatriés est compris entre le baccalauréat et le bac + 2, souvent inexpérimentés, que l&rsquo;on pourrait trouver sur le territoire. Un territoire qui vient d'applaudir son millième &laquo; cadre avenir &raquo;. Monsieur le Directeur de TDF, ne sachant probablement pas qu&rsquo;il s&rsquo;agit là d&rsquo;une opération de rééquilibrage née des Accords de Matignon-Oudinot de 1988 et prolonger par l'Accord de Nouméa en 1998, pour la formation de jeunes cadres kanak (80 % des dossiers) afin de contribuer au partage des responsabilités dans les différents secteurs de la vie économique sociale et culturelle dans notre Pays.<br /><br />Un tel manquement aux accords politiques qui ont permis le retour à la paix civile dans notre Pays, constitue en soi un scandale, mais ne suffit pas à mesurer le caractère réfractaire de cette entreprise dont beaucoup localement, ignore le statut actuel.<br /><br />En effet, créée en 1975 TDF jusqu&rsquo;en 1991 était une filiale à 100% de France Télécom. Son statut lui octroyait certains avantages comme celui d&rsquo;être classé site sensible et donc particulièrement sécurisé en toutes circonstances. A partir de 2002, évolution du capital de la société dont France Télécom ne détient plus que 36%. En 2005 nouvelle évolution puis en 2006 avec au final la quasi totalité du capital de la société détenue par des fonds pension américains. En d&rsquo;autres termes, cet établissement public, est devenu une société anonyme, propriété de groupes financiers dont la principale préoccupation est de faire du chiffre. Derrière l&rsquo;appellation TDF nous avons à faire à une multinationale, encore une, pour qui Kanaky est un marché qui rapporte. Quoi de plus normale me diriez vous ? Si ce n&rsquo;est que TDF continue de bénéficier des largesses obtenues grâce à son ancien statut. On ne compte plus le nombre de fois où les communes ont été sollicitées pour rétablir les pistes menant à ses émetteurs ou encore les mises à disposition gracieuses du foncier pour héberger ses pylônes. Tout cela n&rsquo;a plus sa raison d&rsquo;être avec le statut de TDF aujourd&rsquo;hui qui monnaie ses services dans un secteur ou le projet de la TNT aiguise les appétits. Ajoutez à cela la qualité de service public qui ne peut être rendue pareillement selon que l&rsquo;on soit à Nouméa ou à Pouébo, Ponérihouen ou Lifou. Toute l&rsquo;équipe, avec 6 techniciens actuellement, se situant sur Nouméa, vous vous imaginez aisément le temps d&rsquo;intervention distincte qu&rsquo;il peut y avoir, en cas de panne des émetteurs, entre toutes ces communes. Leurs habitants sont dans le droit, d&rsquo;ailleurs d&rsquo;exiger un service public équitable au bénéfice de tous les citoyens. Et nous vous épargnons les descentes policières sur le piquet de grève du STKE/TDF au nom de la sacro sainte loi réservée au &laquo; site sensible &raquo; qui ne nécessite pas, semble t-il, le recours à un référé d&rsquo;expulsion. <br /></p>
<p align="center"><img height="225" alt="P1000914" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/p1000914.jpg" width="300" border="0" /></p>
<p>&nbsp;<br /></p>
<p align="center"><img style="WIDTH: 339px; HEIGHT: 206px" height="1536" alt="P1000916" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/p1000916.jpg" width="2048" border="0" /></p>
<p>Il est plus que temps que la question de TDF soit clarifiée et que les institutions réfléchissent à nouveau, le type de partenariat avec cette multinationale dont le directeur semble vouloir ignorer les Accords de Matignon 20 ans après.<br /></p>
<p align="center"><img height="225" alt="P1000917" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/p1000917.jpg" width="300" align="middle" border="0" /></p>
<p>TDF et son directeur arrivé depuis le début de cette année, doivent aujourd&rsquo;hui comprendre que le maintien tout comme le développement de sa filiale locale ne sont plus possibles sans les gens du pays et que le pylône du Mont coffyn n&rsquo;est pas la tour Eiffel tout comme Paris ne sera jamais Nouméa. Recourir au service des expatriés, à l&rsquo;image de l&rsquo;actuel responsable de la maintenance, aux pratiques douteuses, pour faire taire ces revendications légitimes émanant de son personnel, trouvera toujours en face l&rsquo;USTKE.&nbsp; </p>
<p>L&rsquo;USTKE qui lui rappelle qu&rsquo;elle ne pourra sortir de ce conflit que par un protocole de fin de grève et que tant qu&rsquo;aucune discussion ne sera engagée son piquet de grève restera en place.<br />&nbsp;</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/27/352-huit-mois-apres-le-debut-du-conflit-ce-quil-faut-savoir-sur-carsud">
  <title>Huit mois après le début du conflit, ce qu’il faut savoir sur CARSUD</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/27/352-huit-mois-apres-le-debut-du-conflit-ce-quil-faut-savoir-sur-carsud</link>
  <dc:date>2008-06-27T05:29:54+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>Communiqués</dc:subject>
  <description>Le 02 novembre 2007 débutait le conflit CARSUD. On aura tout entendu ou presque sur ce conflit du travail qui a été utilisé à d&amp;rsquo;autres fins par des politiques tel Philippe Gomes, Président de la Province Sud ou l&amp;rsquo;Etat en la personne du Haut Commissaire Mr Dassonville. Ces derniers relayés complaisamment par un procureur aux ordres n&amp;rsquo;auront eu de cesse que de dénaturer les raisons du conflit tout en faisant en sorte que l&amp;rsquo;USTKE apparaisse comme seule responsable de tout ce qui arriverait dans le cadre de ce conflit.
L&amp;rsquo;objet de cette note n&amp;rsquo;est certainement pas de poser notre organisation comme victime de cette politisation, de l&amp;rsquo;Etat ou de certains magistrats. Nous sommes désormais habitués à ces façons de procéder. D&amp;rsquo;ailleurs aujourd&amp;rsquo;hui quelle organisation syndicale peut se prévaloir d&amp;rsquo;avoir réglé un conflit du travail sans avoir créé un rapport de force sur le terrain&amp;hellip; aucune. 
On entend bien les discours sur le dialogue social, qu&amp;rsquo;ils viennent du gouvernement local ou du secrétaire d&amp;rsquo;Etat en charge de l&amp;rsquo;Outre Mer du gouvernement Français, mais au-delà des déclarations, des réunions ou autres concertations, quelles sont les avancées sur le terrain, dans les entreprises ou les collectivités ? 
L&amp;rsquo;USTKE  n&amp;rsquo;a qu&amp;rsquo;un seul objectif, celui d&amp;rsquo;apporter un mieux être aux salariés de ce pays par la mise en œuvre d&amp;rsquo;un projet de société porteur des aspirations des populations Kanak et victimes de l&amp;rsquo;histoire telles que reconnues par les accords politiques.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Le 02 novembre 2007 débutait le conflit CARSUD. On aura tout entendu ou presque sur ce conflit du travail qui a été utilisé à d&rsquo;autres fins par des politiques tel Philippe Gomes, Président de la Province Sud ou l&rsquo;Etat en la personne du Haut Commissaire Mr Dassonville. Ces derniers relayés complaisamment par un procureur aux ordres n&rsquo;auront eu de cesse que de dénaturer les raisons du conflit tout en faisant en sorte que l&rsquo;USTKE apparaisse comme seule responsable de tout ce qui arriverait dans le cadre de ce conflit.</p>
<p>L&rsquo;objet de cette note n&rsquo;est certainement pas de poser notre organisation comme victime de cette politisation, de l&rsquo;Etat ou de certains magistrats. Nous sommes désormais habitués à ces façons de procéder. D&rsquo;ailleurs aujourd&rsquo;hui quelle organisation syndicale peut se prévaloir d&rsquo;avoir réglé un conflit du travail sans avoir créé un rapport de force sur le terrain&hellip; aucune. </p>
<p>On entend bien les discours sur le dialogue social, qu&rsquo;ils viennent du gouvernement local ou du secrétaire d&rsquo;Etat en charge de l&rsquo;Outre Mer du gouvernement Français, mais au-delà des déclarations, des réunions ou autres concertations, quelles sont les avancées sur le terrain, dans les entreprises ou les collectivités ? </p>
<p>L&rsquo;USTKE&nbsp; <strong>n&rsquo;a qu&rsquo;un seul objectif</strong>, celui d&rsquo;apporter un mieux être aux salariés de ce pays par la <strong>mise en œuvre d&rsquo;un projet de société porteur des aspirations des populations Kanak et victimes de l&rsquo;histoire </strong>telles que reconnues par les accords politiques.</p> <p>Les défauts reprochés à l&rsquo;USTKE sont pour nous les qualités que nous défendrons coûte que coûte. L&rsquo;entêtement et le jusque boutisme que l&rsquo;on nous reproche ne sont en réalité qu&rsquo;une détermination a faire valoir les intérêts de ces milliers de travailleurs qui sont impuissants devant le pouvoir de l&rsquo;argent toujours de plus en plus fort dans le pays. <br />Dans le conflit CARSUD c&rsquo;est le mélange des pouvoirs, financier, politique et étatique qui rend encore à ce jour une solution improbable. </p>
<p>Lorsque l&rsquo;on sait que le groupe Véolia propriétaire de CARSUD a réalisé un chiffre d&rsquo;affaire en 2007 de près de 4.000 milliards de CFP comment peut-on penser qu&rsquo;il se soucie de quelques dizaines de salariés. </p>
<p>De même le donneur d&rsquo;ordre qu&rsquo;est le Président de la Province Sud actuel, embarqué dans sa stratégie de division de son parti politique, ne perd pas un centime en maintenant une position de blocage de toute négociation au détriment en premier lieu des usagers.</p>
<p>Car il y a une chose que personne ne doit oublier, CARSUD&nbsp; <strong>ne répondait déjà pas aux exigences de transports de passagers avant le conflit</strong>. </p>
<p>Au fil des mois le matériel vieilli, les bus ne sont pas remplacés et pannes après pannes ils restent cloués au dépôt de Normandie. <br />Et pendant ce temps <strong>l&rsquo;Etat</strong>, souverain, au discours institutionnalisé dans le style &laquo; Force doit rester à la loi &raquo;, &laquo; Nous devons garantir l&rsquo;ordre public, les libertés de circuler, de travailler ou d&rsquo;entreprendre &raquo; <strong>use et abuse des forces de l&rsquo;ordre pour faire valoir une idéologie</strong> camouflée par de pseudos atteintes aux libertés.</p>
<p>Pourquoi ce 17 janvier 2008, à 02 H 00 du matin les forces de l&rsquo;ordre ont-elles pris d&rsquo;assaut les abords de la société CARSUD ?<br /><br />On nous a dit que cette intervention était faite à titre préventif. <br /><br />Depuis quand l&rsquo;Etat intervient pour prévenir un conflit du travail qui dans le cas présent se présentait sous forme de grève générale de 24 H 00 avec dépôt de préavis de grève qui avaient été déposés dans les temps.</p>
<p>L&rsquo;Etat aurait donc le droit d&rsquo;anticiper sur d&rsquo;éventuelles actions menées par les organisations syndicales dans un cadre constitutionnel, celui du droit de grève. <br />Comme l&rsquo;a écrit la Ministre de l&rsquo;Intérieur Mme Alliot-Marie, en réponse à un courrier du Secrétaire Général de la CGT Mr Bernard Thibault, les forces de l&rsquo;ordre seraient intervenues en réaction à des actions brutales menées par l&rsquo;USTKE du style barrage de routes, incendie du véhicule du directeur de CARSUD entre autres. </p>
<p>Qui a pu lui donner de telles informations erronées lui permettant d&rsquo;inverser les faits de telle sorte que les effets consécutifs à l&rsquo;intervention des Forces de l&rsquo;Ordre deviennent officiellement les raisons ayant prévalues à cette intervention.</p>
<p>De même le Premier Ministre, Mr François Fillon, dans un autre courrier adressé aussi au Secrétaire Général de la CGT, reprend le discours tant entendu sur le dialogue social, la prévention des conflits en opposition aux actions menées par l&rsquo;USTKE présentées comme illégales.</p>
<p><strong>Pourquoi tant de désinformation voir de calomnie à l&rsquo;encontre de notre organisation ? </strong></p>
<p><strong>La création du Parti Travailliste</strong> ferait-elle craindre un changement profond dans la politique du pays menée depuis des années ? </p>
<p>On peut tout imaginer en comprenant bien que le hasard n&rsquo;a pas sa place dans ce qui se passe en ce moment. </p>
<p>Que ce soient les interventions de forces de l&rsquo;ordre, les actions en justice et les condamnations qui s&rsquo;en suivent, le refus systématique de négocier dans tous les conflits est devenu un usage de la part des patrons à l&rsquo;instar de ce qui se passe actuellement dans le cadre de celui opposant l&rsquo;USTKE à TDF. </p>
<p>Cette société anonyme donc de droit privé, qui n&rsquo;a plus rien de publique et dont la raison d&rsquo;être est le profit, fait cependant partie des entreprises pour lesquelles l&rsquo;Etat impose une pseudo paix sociale en usant de tous les moyens dont il dispose pour préserver les intérêts d&rsquo;un groupe détenus désormais majoritairement par des fonds de pensions américains. <br />On s&rsquo;étonnera après que le directeur de cette société passe tous les jours devant nos camarades en grève sans même daigner leur accorder la moindre rencontre pour essayer de régler le litige en cours.</p>
<p><strong>C&rsquo;est donc cela le dialogue social, l&rsquo;arrogance des plus riches appuyés par l&rsquo;Etat</strong>. </p>
<p><br />Pour en revenir à CARSUD plusieurs questions se posent :</p>
<p>- Pourquoi depuis fin janvier 2008 n&rsquo;avons-nous plus d&rsquo;interlocuteur alors que Véolia avait pris l&rsquo;engagement d&rsquo;en envoyer un à l&rsquo;issue du deuxième tour des élections municipales ?<br />- Pourquoi CARSUD par l&rsquo;intermédiaire de la Province Sud a-t-elle été autorisée a embaucher une vingtaine de chauffeurs pour remplacer les grévistes alors que la loi interdit ce genre de pratique qui porte atteinte au droit de grève, droit constitutionnel ?<br />- Pourquoi la presse passe t-elle sous silence le fait que les grévistes sont présents 24 heures sur 24 devant les accès de la société et ce depuis le 02 novembre 2007 ?<br />- Pourquoi le seul interlocuteur envoyé par Véolia fin Janvier 2008 a-t-il quitté subitement, sans prévenir le pays alors que des négociations étaient en cours avec lui ?</p>
<p>La liste des questions qui se posent serait encore longue s&rsquo; il fallait faire le détail de toutes les invraisemblances qui font que ce conflit dure encore et toujours. </p>
<p>Qui devrait donc porter la responsabilité de tout cela ?</p>
<p>&nbsp;L&rsquo;USTKE assume et continuera de le faire sa part de responsabilité qui ne repose que sur l&rsquo;exigence de voir un protocole d&rsquo;accord signé en Janvier 2007 par Véolia, enfin respecté. Dans un pays comme le notre où <strong>la parole est fondamentale, la signature apposée</strong> sur un protocole d&rsquo;accord objet d&rsquo;un consensus obtenu à l&rsquo;issue de longues discussions, doit <strong>absolument être honorée</strong>. </p>
<p>L&rsquo;USTKE a respecté ses engagements, Véolia.. Non. </p>
<p>Lors des seules rencontres organisées fin Janvier 2008 avec Mr Olivier Lebossé du groupe Véolia sous l&rsquo;égide de la Direction du Travail, le seul discours que nous avons entendu consistait à nous dire que le protocole d&rsquo;accord de Janvier 2007 n&rsquo;était pas réaliste, pas applicable tel quel et ne servait pas les intérêts du groupe. </p>
<p>Alors pourquoi donc ont-ils signés ce protocole pour ensuite faire ce genre d&rsquo;analyse ? </p>
<p>Mais le point d&rsquo;orgue à été atteint lors de la dernière rencontre alors que nous attendions comme prévu la veille un projet de protocole.<br />Mr Lebossé, son avocate et le Directeur du Travail nous firent savoir chacun à leur tour qu&rsquo;ils ne pouvaient pas nous remettre le document en leur possession car ce dernier n&rsquo;avait été rédigé ni par Véolia, ni par l&rsquo;avocate, ni par le Directeur du Travail mais par&hellip;. le Président de la Province Sud.<br />Nous étions revenu à la case départ.</p>
<p>&nbsp;Même si CARSUD assure une mission de transport de passagers dans le cadre d&rsquo;une délégation de service public attribuée par la Province Sud, il n&rsquo;en demeure pas moins que dans tous les cas identiques il appartient à l&rsquo;entreprise sous-traitante, donc CARSUD, de gérer la société en assumant les pertes, les profits, la gestion du matériel et du personnel dont tout ce qui touche au pouvoir disciplinaire par ailleurs tant revendiqué par les chefs d&rsquo;entreprises. </p>
<p><strong>C&rsquo;est donc un conflit du travail totalement irrationnel&nbsp; et politisé, certainement pas par l&rsquo;USTKE, pour lequel chaque militant de notre organisation doit se sentir prêt en terme de solidarité et de mobilisation</strong>. </p>
<p>Il est maintenant primordial de bien prendre la mesure de tout ce qui se dit et se fait dans le pays. Vous avez pu entendre encore ces derniers jours que l&rsquo;indépendance n&rsquo;avait plus lieu d&rsquo;être car aucun pays n&rsquo;était désormais indépendant. <br />On savait que la langue française était pleine de subtilité mais nous sommes prêts à faire des débats avec qui le voudra sur <strong>l&rsquo;indépendance qui est en réalité une question de souveraineté</strong> se traduisant par une capacité et un pouvoir de décision propre aux instances politiques du pays et en dehors de tout lien organique avec la France. </p>
<p>C&rsquo;est cette souverainté qui doit nous amener à faire le choix de nos interdépendances comme le disait déjà Jean Marie Tjibaou à l&rsquo;époque. </p>
<p>Si l&rsquo;USTKE a organisé et soutenu la création du Parti Travailliste c&rsquo;est bien pour mettre en œuvre cette démarche devant conduire à la <strong>souveraineté, seule véritable garantie de destin commun</strong> et de développement à long terme du pays. </p>
<p><strong>Alors il faut arrêter de jouer avec les mots qui font peur.</strong></p>
<p>Il faut arrêter de bafouer les règles d&rsquo;une démocratie encore à ce jour totalement téléguidée par l&rsquo;Etat. Ce que fait la justice ici, elle ne le fait plus en France. </p>
<p>Il faut bien en convenir, la colonisation n&rsquo;est pas terminée.</p>
<p>Il faut en prendre conscience et tout faire pour redonner au peuple Kanak sa place légitime tout en construisant avec ceux qui ne sont pas Kanak, enfin, une vraie communauté de destin au sein d&rsquo;un pays souverain qui compte tenu de ses richesses et de ses potentialités peut permettre à chacun de vivre bien et heureux.</p>
<p>La langue de bois ne sera jamais une caractéristique de l&rsquo;USTKE.<br /><br />Seul le parler vrai fera avancer les choses, peut-être difficilement mais certainement résolument.</p>
<p><br />Gérard JODAR<br />Président de l&rsquo; USTKE</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/26/351-breves">
  <title>Brèves</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/26/351-breves</link>
  <dc:date>2008-06-26T05:54:39+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>Actualités</dc:subject>
  <description>Comité Directeur à Ponérihouen  

Prévu initialement à Poindimié, le Comité Directeur s&amp;rsquo;est tenu à la maison commune de la tribu de Néwetta, le vendredi 13 juin dernier. Trois points étaient à l&amp;rsquo;ordre du jour : la situation sociale, le fonctionnement de l&amp;rsquo;USTKE dont notamment, la restructuration de l&amp;rsquo;Union Provinciale Nord. Les débats ont porté sur les dysfonctionnements de cette structure. Les responsables des Unions Communales présents ont éprouvé le besoin de se retrouver prochainement afin de redynamiser leur structure provinciale ou communale. Il en est ressorti des débats, qui semble-t-il fructueux pour les responsables des fédérations, que seule l&amp;rsquo;Union Communale de Ponérihouen a bien fonctionné ces derniers temps. Il a été décidé que les membres du Bureau Confédéral allait se joindre aux prochains conseils syndicaux des fédérations qui rencontrent des problèmes de fonctionnement. Les prochains conseils syndicaux extraordinaires se tiendront à partir du 26 juin, notamment ceux des Banques et de l&amp;rsquo;Enseignement. Le lundi 30 juin prochain, ce sont les Fédérations Commerce et BTP qui feront un état des lieux de leur structure. 
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<strong>Comité Directeur à Ponérihouen</strong><br />&nbsp; 
<p align="center"><img style="WIDTH: 508px; HEIGHT: 306px" height="375" alt="Photo 1 Comité Dir. Néouta" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/Photo_201_20Comit_E9_20Dir._20N_E9outa_small.jpg" width="600" border="0" /></p>
<p>Prévu initialement à Poindimié, le Comité Directeur s&rsquo;est tenu à la maison commune de la tribu de Néwetta, le vendredi 13 juin dernier. Trois points étaient à l&rsquo;ordre du jour : la situation sociale, le fonctionnement de l&rsquo;USTKE dont notamment, la restructuration de l&rsquo;Union Provinciale Nord. Les débats ont porté sur les dysfonctionnements de cette structure. Les responsables des Unions Communales présents ont éprouvé le besoin de se retrouver prochainement afin de redynamiser leur structure provinciale ou communale. Il en est ressorti des débats, qui semble-t-il fructueux pour les responsables des fédérations, que seule l&rsquo;Union Communale de Ponérihouen a bien fonctionné ces derniers temps. Il a été décidé que les membres du Bureau Confédéral allait se joindre aux prochains conseils syndicaux des fédérations qui rencontrent des problèmes de fonctionnement. Les prochains conseils syndicaux extraordinaires se tiendront à partir du 26 juin, notamment ceux des Banques et de l&rsquo;Enseignement. Le lundi 30 juin prochain, ce sont les Fédérations Commerce et BTP qui feront un état des lieux de leur structure.<br />&nbsp;<br /><img style="WIDTH: 248px; HEIGHT: 196px" height="375" alt="Photo 2 Comité Dir. Néouta" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/Photo_202_20Comit_E9_20Dir._20N_E9outa_small.jpg" width="500" align="left" border="0" /><br /></p>
<p align="right"><img style="WIDTH: 292px; HEIGHT: 229px" height="450" alt="Photo 3 Comité Dir. Néouta" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/Photo_203_20Comit_E9_20Dir._20N_E9outa_small1.jpg" width="600" border="0" /></p> <p>&nbsp;<br />&nbsp;<br />- <strong>Conflit Carsud</strong> : <br />Dimanche 15 juin en fin d'après-midi, les camarades de Carsud et ceux de la Fédération THT effectuent un blocage des acccès de l'entrepôt de Carsud. N'ayant pas de référé d'explusion le jour-même, la levée des accès se fera le lendemain (lundi 16 juin) par les gendarmes. Le traffic des bus est pertubé mais il retrouvera son cours normal le jour suivant (mardi 17 juin). Encore une fois, par cette action les camarades grévistes tentent d'interpeller la direction concernant le règlement du conflit, qui rappelons-le date du 1er novembre 2007. <br /></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/23/350-bureau-elargi">
  <title>Bureau Elargi</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/23/350-bureau-elargi</link>
  <dc:date>2008-06-23T23:43:03+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>Agenda</dc:subject>
  <description>L&amp;rsquo;USTKE tiendra son bureau élargi ce samedi 28 juin à partir de 8h au Restaurant Le Charley....</description>
  <content:encoded><![CDATA[ L&rsquo;USTKE tiendra son bureau élargi ce <strong>samedi 28 juin à partir de 8h au Restaurant Le Charley</strong>.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/23/349-le-proces-en-appel-des-22-syndicalistes-de-lustke-condamnes-a-des-peines-de-prison-ferme-suite-aux-affrontements-du-17-janvier-dernier-a-noumea-a-ete-fixe-au-15-juillet">
  <title>Le procès en appel des 22 syndicalistes de l’USTKE condamnés à des peines de prison ferme  suite aux affrontements du 17 janvier dernier à Nouméa a été fixé au 15 juillet.</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/23/349-le-proces-en-appel-des-22-syndicalistes-de-lustke-condamnes-a-des-peines-de-prison-ferme-suite-aux-affrontements-du-17-janvier-dernier-a-noumea-a-ete-fixe-au-15-juillet</link>
  <dc:date>2008-06-23T23:12:09+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Corinne PERRON, représentante en France de l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>International</dc:subject>
  <description>Maître Laurent Aguilla, du barreau de Nouméa, a participé à une conférence de presse du Collectif Solidarité Kanaky le 16 juin à Paris. Il a dénoncé les violations des principes d’une justice équitable dans cette colonie française.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Maître Laurent Aguilla, du barreau de Nouméa, a participé à une conférence de presse du Collectif Solidarité Kanaky le 16 juin à Paris. Il a dénoncé les violations des principes d’une justice équitable dans cette colonie française.</p> <p>Le procès en appel des 22 syndicalistes de l’USTKE condamnés à des peines de prison ferme  suite aux affrontements du 17 janvier dernier à Nouméa a été fixé au 15 juillet.</p>


<p>Maître Laurent Aguilla, du barreau de Nouméa, a participé à une conférence de presse du Collectif Solidarité Kanaky le 16 juin à Paris. Il accuse l'Etat, la police et le parquet de faire pression sur les juges. Il dénonce les violations des principes d’une justice équitable dans cette colonie française. Ces principes reconnus tant par la Cour européenne des droits de l’Homme que par la résolution des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, sont bafoués en Kanaky.
La justice coloniale veut s’affranchir du droit français comme international.</p>


<p>Le 17 janvier dernier, l’USTKE avait appelé à  24 heures de solidarité avec les grévistes de l’entreprise de transport CARSUD, une filiale de VEOLIA. Les représentants de l’Etat ont envoyé les gendarmes contre le piquet de solidarité à 2 heures du matin, la provocation semble préméditée et les violences souhaitées par les responsables de l’Etat pour criminaliser le mouvement social et particulièrement l’USTKE, le syndicat indépendantiste qui refuse la colonisation «&nbsp;douce ».</p>


<p>19 syndicalistes ont été placés en détention provisoire plus de cinq semaines avant que le tribunal de Nouméa annule la procédure et ordonne leur libération le 22 février. Mal leur en a pris. Moins de deux semaines plus tard, lors de l’audience solennelle de rentrée du parquet la Procureure générale regrette la décision rendue par le tribunal faisant clairement comprendre que la fin justifie parfois les moyens. Le Syndicat de la Magistrature à Paris et les avocats du barreau de Nouméa se sont indignés, la pression sur les juges qui avaient remis en liberté les syndicalistes a porté ses fruits, le 25 mars des condamnations de prison ferme ont été prononcées, dont six mois contre le président du syndicat comme organisateur de la manifestation.</p>


<p>Maître Aguilla va donc plaider l’annulation de toutes les procédures contre les syndicalistes tant que les conditions d’une justice sereine et équitable ne seront pas réunies dans ce territoire colonisé.</p>




<p><strong>VEOLIA coupable</strong></p>


<p>A l’origine du conflit à CARSUD&nbsp;: le licenciement d’un délégué syndical de l’USTKE pour un motif bidon comme sait en inventer VEOLIA dans toutes ses filiales. Depuis huit mois un piquet de solidarité est à la porte du dépôt pour soutenir les chauffeurs grévistes. VEOLIA, contrairement à son discours officiel sur le respect des standards sociaux n’applique pas les lois françaises embauchant des salariés en CDD pour remplacer les salariés en grève. Il est vrai que cette loi ne s’applique pas dans cette colonie...</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/23/348-temoignages-des-militants-incarceres">
  <title>Témoignages des militants incarcérés</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/23/348-temoignages-des-militants-incarceres</link>
  <dc:date>2008-06-23T23:02:09+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Corinne PERRON, représentante en France de l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>International</dc:subject>
  <description>Quatorze militants de l’USTKE ont été incarcérés au Camp Est suite aux affrontements du 17 janvier aux abords du dépôt de Carsud. Ils ont comparu dans la foulée le 22 janvier dernier, et ils ont été immédiatement mis en détention « provisoire »… durant cinq semaines.
Au cours des procès qui ont eu lieu en mars et en avril, ils ont été condamnés, avec huit autres syndicalistes, à des peines de prison allant de 1 mois à 1 an ferme.


Nous revenons sur le vécu de neuf d’entre eux au pénitencier de l’île de l’oubli</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Quatorze militants de l’USTKE ont été incarcérés au Camp Est suite aux affrontements du 17 janvier aux abords du dépôt de Carsud. Ils ont comparu dans la foulée le 22 janvier dernier, et ils ont été immédiatement mis en détention «&nbsp;provisoire »… durant cinq semaines.
Au cours des procès qui ont eu lieu en mars et en avril, ils ont été condamnés, avec huit autres syndicalistes, à des peines de prison allant de 1 mois à 1 an ferme.</p>


<p>Nous revenons sur le vécu de neuf d’entre eux au pénitencier de l’île de l’oubli</p> <p><strong>Likaleto Laufou</strong>
<strong>53 ans, 5 enfants, employé à la GFNC</strong></p>



<p><em>C’était la première fois que je faisais un séjour de l’autre côté&nbsp;! Je pensais beaucoup à mes enfants et à ma femme. La cellule où j’étais installé était trop petite pour accueillir cinq personnes, c’est vraiment petit. On étouffait à l’intérieur. Je pense beaucoup aux quatre autres détenus qui étaient avec moi&nbsp;; ils sont jeunes et je ne sais pas ce qu’ils vont devenir. Je souhaite vraiment qu’ils trouvent un boulot à leur sortie. Il faut qu’on fasse quelque chose pour eux.</em></p>


<p><em>Les conditions de détention ne sont vraiment pas bonnes, je déplore beaucoup cette situation…</em></p>


<p><em>Je suis resté un mois avec mon épaule déboîtée, ils ne m’ont fait une radio qu’à la veille de ma sortie. A chaque fois que je le pouvais, je faisais une demande écrite pour mon épaule…</em></p>


<p><strong>Thierry Pouya</strong>
<strong>34 ans, 4 enfants, employé à Arbé</strong></p>


<p><em>C’était la première fois que je faisais un séjour au Camp Est. Je l’ai mal vécu… Mes enfants m’ont beaucoup manqué… Je tiens à remercier toute l’organisation syndicale, les associations, le collectif «&nbsp;Agir contre l’arbitraire et les discriminations", le sénat coutumier, les camarades du Nord, du Sud, et des Îles pour leur mobilisation et leur soutien…</em></p>



<p><strong>Mickaël Qalue</strong>
<strong>31 ans, 1 enfant, employé à Nestlé</strong></p>


<p><em>Ca été dur au départ, puis je me suis vite fait des potes bien que j’aie eu du mal durant les deux premiers jours. Nous étions cinq personnes dans la cellule.</em></p>


<p><em>Ca m’a fait plaisir de recevoir des messages de soutien de personnes de France tout en sachant que l’on se mobilisait aussi ici pour nous.</em></p>


<p><em>Ma femme étant malade, elle avait demandé au procureur que je puisse bénéficier d’une semi-liberté mais cela a été refusé. Etant moi-même malentendant, je n’ai pu avoir mon appareil qu’au bout de deux</em> <em>semaines par l’intermédiaire de l’avocat…</em></p>


<p><strong>Roger Hmae</strong>
<strong>41 ans, 5 enfants, employé à la CSP</strong></p>


<p><em>Je suis vraiment dégouté de la prison de Nouville, c’est sale&nbsp;! Ne parlons pas des repas…</em></p>


<p><em>La cellule où j’étais avec les quatre autres prisonniers était vraiment petite pour tous nous accueillir. On mangeait à même le sol, il n’y a même pas de table…</em></p>


<p><em>Je salue au passage toutes celles et tous ceux qui nous ont apporté leur soutien durant notre séjour en prison.</em></p>



<p><strong>Julien Vaiagina</strong>
<strong>32 ans, 6 enfants, employé à Electra</strong></p>


<p><em>J’étais découragé d’être là-bas&nbsp;! Nous n’avions fait que défendre nos camarades lors des affrontements. Psychologiquement, cela nous a beaucoup fait travailler le mental. Malgré tout, nous avons bien été épaulés</em> <em>par les détenus, il y avait une bonne entente entre nous.</em></p>


<p><em>Nous étions cinq dans une cellule de 12 mètres carrés, il n’y avait pas d’air et il faisait constamment chaud. Les espèces de toilettes turques servaient aussi de douche, c’est vraiment insupportable, et nous</em> <em>mangions à même le sol !...</em></p>


<p><strong>Emile Kai</strong>
<strong>46 ans, 3 enfants, employé à Géant Sainte- Marie</strong></p>


<p><em>Ce qui m’a surpris c’est le fait que deux inspecteurs viennent encore nous interroger sur les affrontements. Ils nous ont demandé si on avait reçu l’ordre du président de l’organisation syndicale d’attaquer les policiers&nbsp;: cela n’a jamais été le cas, on ne nous a rien ordonné ou dit, nous nous sommes simplement défendus face aux forces de l’ordre, certes avec des cailloux, alors qu’eux étaient avec des armes beaucoup plus dangereuses. Nous avons été surpris par l’attaque des policiers alors qu’on était tranquillement sur le piquet.</em></p>


<p><em>En ce qui concerne les conditions de détention, elles sont toujours aussi effrayantes. Je pense à tous les frères qui sont là-bas. Nous étions cinq dans chaque cellule. Quand il faisait chaud, on bouclait la porte de la cellule avec des serviettes afin d’inonder cette petite pièce pour avoir un peu de fraîcheur. On mangeait à même le sol…</em></p>



<p><strong>André Hanquez</strong>
<strong>41 ans, 2 enfants, employé à Fabical</strong></p>


<p><em>Les trois premiers jours étaient assez durs. On pense toujours à la famille. Heureusement qu’on avait le soutien des frères incarcérés, il y avait beaucoup d’entraide entre nous.</em></p>


<p><em>On a appris par un gardien que l’organisation syndicale manifestait devant le Camp Est, c’était un encouragement pour nous….</em></p>



<p><strong>Alexandre Mai</strong>
<strong>36 ans, enfants, employé à la CSP</strong></p>


<p><em>Ce n’était pas ma maison. Je ne me sentais pas très bien là-bas. J’étais vraiment perdu. Et c’est la première fois que je me retrouvais dans une cellule. Mes enfants m’ont beaucoup manqué.</em></p>


<p><strong>Franck Eva</strong>
<strong>22 ans, employé à la CSP</strong></p>


<p><em>Le mois passé de l’autre côté a été pour ma part un temps de réflexion. On a appris ce que c’était que le partage&nbsp;! Je sais ce que je ferai plus tard.</em></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/04/346-viiie-congres-de-la-federation-sud-ptt-motion-d-actualite">
  <title>VIIIe congrès de la Fédération Sud PTT. Motion d'actualité</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/04/346-viiie-congres-de-la-federation-sud-ptt-motion-d-actualite</link>
  <dc:date>2008-06-04T07:27:05+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Corinne PERRON, représentante en France de l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>International</dc:subject>
  <description>Les syndicats de la Fédération Sud Ptt réunis en Congrès à Merlimont du 12 au 16 mai 2008 apportent leur  total  soutien aux 23 militants de l’Union Syndicale des Travailleurs Kanaks et des Exploités (USTKE) lourdement condamnés le 21 avril 2008 à de la prison ferme, par le Tribunal de Nouméa .</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats de la Fédération Sud Ptt réunis en Congrès à Merlimont du 12 au 16 mai 2008 apportent leur  total  soutien aux 23 militants de l’Union Syndicale des Travailleurs Kanaks et des Exploités (USTKE) lourdement condamnés le 21 avril 2008 à de la prison ferme, par le Tribunal de Nouméa .</p> <p>VIIIe Congrès de la Fédération Sud PTT</p>


<p>Merlimont</p>




<p>Motion d’actualité</p>




<p>Déposée par le syndicat des Côtes d’Armor</p>




<p>Les syndicats de la Fédération Sud Ptt réunis en Congrès à Merlimont du 12 au 16 mai 2008 apportent leur  total  soutien aux 23 militants de l’Union Syndicale des Travailleurs Kanaks et des Exploités (USTKE) lourdement condamnés le 21 avril 2008 à de la prison ferme, par le Tribunal de Nouméa</p>


<p>Condamnation de notre camarade Gérard Jodar, le président du syndicat à 1 an de prison  dont 6 mois ferme et condamnation de 1 mois à un an de prison ferme pour  22 autres militants du syndicat.</p>


<p>En rendant un tel verdict pour la participation à une manifestation de soutien aux employés de l’entreprise de transports CARSUD durement réprimée le 17 janvier 2008, la justice coloniale inflige des peines jamais prononcées en métropole pour des faits similaires.</p>


<p>Si la répression de l’activité syndicale et des mouvements sociaux devient quasi quotidienne sur tout le territoire (licenciement d’un camarade de Sud Autoroutes pour «harcèlement syndical», conseils de discipline en série à France Telecom,..), la violence et la lourdeur des condamnations infligées aux camarades de l’USTKE ne peuvent s’expliquer que par la volonté de briser toute résistance sociale en Kanaky et de permettre aux entreprises de faire le maximum de profits même au prix d’une exploitation sauvage des travailleurs.</p>


<p>Vingt ans après  le  massacre de la grotte d’Ouvéa, cette provocation ne manquera pas d’aggraver  encore une situation sociale déjà très tendue en  Kanaky.</p>


<p>Les membres du VIIIe Congrès de la Fédération Sud Ptt  exigent l’abandon des charges contre les camarades de l’USTKE et leur libération immédiate. Par ailleurs ils s’engagent avec leurs structures syndicales, à s’inscrire pleinement dans toutes les initiatives de solidarité et de lutte pour exiger  la liberté du peuple Kanak et de ses militant(es).</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/04/347-courrier-de-m-qenenoj-adresse-au-president-de-la-province-des-iles-loyautes">
  <title>Courrier de M. QENENOJ adressé au Président de la Province des Iles Loyautés</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/04/347-courrier-de-m-qenenoj-adresse-au-president-de-la-province-des-iles-loyautes</link>
  <dc:date>2008-06-04T03:25:32+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>Tribune</dc:subject>
  <description>Nouméa, le 30/05/08

A Monsieur le  Président de la Province des Iles Loyautés
Objet : Incidents du Jeudi du Centre Ville de Gaïca.
Monsieur, 
Je tiens par la présente faire part de toute ma colère suite aux graves incidents qui ont perturbé le Jeudi du Centre Ville de Gaïca hier soir sur la Place de la Marne à Nouméa.
On peut lire et voir dans les médias que ces troubles ont eu lieu entre les forces de l&amp;rsquo;ordre et des adhérents de l&amp;rsquo;USTKE qui tenaient une manifestation interdite. Mais cela n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;une partie de la vérité. Je vous en livre ici l&amp;rsquo;autre partie ; que tous les autres gens de Gaïca qui étaient là, ainsi que les organisateurs de Nouméa Centre Ville, pourront aussi vous confirmer.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Nouméa, le 30/05/08</p>

<p>A Monsieur le&nbsp; Président de la Province des Iles Loyautés</p>
<p><u><br />Objet</u> : Incidents du Jeudi du Centre Ville de Gaïca.</p>
<p><br />Monsieur, </p>
<p>Je tiens par la présente faire part de toute ma colère suite aux graves incidents qui ont perturbé le Jeudi du Centre Ville de Gaïca hier soir sur la Place de la Marne à Nouméa.</p>
<p>On peut lire et voir dans les médias que ces troubles ont eu lieu entre les forces de l&rsquo;ordre et des adhérents de l&rsquo;USTKE qui tenaient une manifestation interdite. Mais cela n&rsquo;est qu&rsquo;une partie de la vérité. Je vous en livre ici l&rsquo;autre partie ; que tous les autres gens de Gaïca qui étaient là, ainsi que les organisateurs de Nouméa Centre Ville, pourront aussi vous confirmer.</p> <p>Initialement, le rassemblement de l&rsquo;USTKE se situait à côté de l&rsquo;Institut Pasteur. Et c&rsquo;est à cet endroit que les affrontements ont commencé. Ils se sont ensuite déplacés vers la Place de la Marne après que quelques adhérents de l&rsquo;USTKE se soient enfuis dans cette direction. A ce même moment, le Jeudi du Centre Ville de Gaïca avait commencé, il était aux alentours de 17h 30. Et c&rsquo;est là que tout à dégénéré.</p>
<p>Les gendarmes mobiles s&rsquo;en sont alors pris à tous les gens qui étaient venus voir et acheter les produits des gens de Gaïca. Ces derniers ont mis des semaines à préparer cet évènement mais en quelques instants, tout a été gâché par cette attitude scandaleuse des forces de l&rsquo;ordre. Le bilan de cette manifestation est bien évidemment négatif pour tous ceux qui se sont déplacés et surtout pour nos producteurs qui espéraient tirer quelques revenus de la vente de leurs produits.</p>
<p>Ceux qui espéraient passer un agréable moment, comme lors de la dernière édition en 2006, ont été incommodés par les fumigènes et gaz lacrymogènes que les gendarmes mobiles ont tiré en plein milieu des stands. Beaucoup d&rsquo;enfants et vielles ont été victimes de malaises en respirant toutes ces fumées. Ces violences gratuites ont gravement traumatisé notre population.</p>
<p>Je n&rsquo;ai pas besoin d&rsquo;aller plus loin dans l&rsquo;évocation de ces faits. Personne hier ne s&rsquo;attendait à un tel comportement des forces de l&rsquo;ordre. Alors, je vous pose simplement ces questions : où est le respect dans tout cela ? Pourquoi les forces de l&rsquo;ordre se sont-ils pris à la population alors qu&rsquo;elles avaient pour mission d&rsquo;encadrer la manifestation de l&rsquo;USTKE qui avait lieu à un tout autre endroit ? Surtout, ne faite pas le raccourci comme les médias de mettre tout cela sur le dos de l&rsquo;USTKE. Sans soutenir leur démarche, je vous dis que l&rsquo;USTKE n&rsquo;aurait jamais pris la décision de perturber la manifestation de Gaïca où beaucoup de vieux et de vielles y assistaient.</p>
<p>Par conséquent, Monsieur le Président, vous avez, en tant qu&rsquo;élu de ces gens qui ont souffert hier des violences gratuites des forces de l&rsquo;ordre, la responsabilité de les protéger. Ces atteintes à nos libertés ne sont pas dignes d&rsquo;un pays soi-disant démocratique. Je vous demande donc de réagir fermement demain, lors de la venue du Secrétaire d&rsquo;Etat Yves JEGO à Lifou. En mon nom propre et en celui de tous les gens de Gaïca qui ont été humiliés hier, je souhaite qu&rsquo;avant même de l&rsquo;accueillir à l&rsquo;hôtel de la Province des Iles Loyautés, vous lui demandiez de faire toute la lumière sur cette affaire et de présenter des excuses publiques à toutes ces personnes innocentes qui ont été malmenées hier par ses gendarmes.</p>
<p>Etant moi-même présent hier sur la place de la Marne, beaucoup de nos gens ne comprendraient pas que vous n&rsquo;évoquiez pas au moins ce problème avec le Ministre avant de parler d&rsquo;autre chose.</p>
<p>Veuillez agréer, Monsieur le Président, mes salutations distinguées.</p>
<p><br />Jo QENENOJ</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/04/345-breves">
  <title>Brèves</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/06/04/345-breves</link>
  <dc:date>2008-06-04T03:13:56+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>Actualités</dc:subject>
  <description>Conflit CFP
Du jeudi 15 mai au 23 mai : Présence des camarades de la fédération Industrie et soutien des autres sections sur le piquet de grève depuis le 19 mars dernier.  
</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Conflit CFP</strong></p>
<p><strong>Du jeudi 15 mai au 23 mai :</strong> Présence des camarades de la fédération Industrie et soutien des autres sections sur le piquet de grève depuis le 19 mars dernier.&nbsp;<br />&nbsp;<br /></p>
<p align="center"><img height="375" alt="Photo 1" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/Photo_201_small.jpg" width="500" border="0" /></p> <p>&nbsp;<br /><strong>Lundi 19 mai</strong> : Il n&rsquo;y a pas eu de blocage des accès de l&rsquo;entreprise CFP. Les camarades restent toujours mobiliser sur le piquet.<br />&nbsp;<br /><strong>Mardi 10 mai</strong> : Un blocage des accès s&rsquo;effectue en début de matinée. Les forces de l&rsquo;ordre viennent aux alentours de 11 h 30 pour retirer les palettes devant le portail.<br />Dans l&rsquo;après-midi, la direction contacte nos représentants de la fédération Industrie pour une première entrevue.<br />&nbsp;<br /><strong>Mercredi 21 mai</strong> : Il n&rsquo;y a pas de blocage durant cette journée. Les négociations continuent par téléphone avec la direction.<br />&nbsp;<br /><strong>Vendredi 23 mai</strong> : Les représentants de la fédération Industrie rencontrent les patrons de CFP pour élaborer les grandes lignes du protocole d&rsquo;accord. <br />&nbsp;<br /><strong>Samedi 24 mai</strong> : En fin de matinée, le protocole d&rsquo;accord est signé entre la direction de CFP et les représentants de la fédération Industrie, et avec le président Jodar accompagnés de leurs avocats respectifs. Les sanctions ont été retirées à l&rsquo;encontre de 7 adhérents sur 10. L&rsquo;USTKE a demandé à la direction de CFP de saisir lui-même le tribunal du travail par rapport à la légalité du préavis émis le 4 janvier pour les jours de grève qui suivront.&nbsp;<br />&nbsp;<br /></p>
<p align="center"><img height="250" alt="Photo 2" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/Photo_202_small.jpg" width="400" border="0" /></p>
<p>&nbsp;<br /><strong>Lundi 26 mai</strong> : Toutes les installations du piquet (servant de campement devant l&rsquo;entreprise) ont été enlevées ce jour. La reprise du travail pour les grévistes s&rsquo;est effectuée le lendemain matin. </p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.ustke.org/syndicat/2008/05/14/344-breves">
  <title>Brèves</title>
  <link>http://www.ustke.org/syndicat/2008/05/14/344-breves</link>
  <dc:date>2008-05-14T23:29:40+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>l'USTKE</dc:creator>
  <dc:subject>Actualités</dc:subject>
  <description>Mardi 6 mai au jeudi 8 mai : Mobilisation des camarades sur les piquets de CFP et de Carsud. L&amp;rsquo;USTKE est toujours en attente d&amp;rsquo;une réponse de la part des deux directions.  Vendredi 9 mai : Une délégation de l&amp;rsquo;USTKE et les représentants de sa branche politique, le Parti Travailliste se rendent à Gomen, à la tribu de Oué exactement sur une terre qui leur aient attribué par une famille de propriétaire terrien. Des échanges s&amp;rsquo;effectuent : une coutume de remerciement est remise à cette famille de Oué. " Ces gens sont dans l'urgence de valoriser leurs terres qui nous le confient. Soyez assurer qu'on va les aider au mieux ", a dit l'un des responsables du Directoire du Parti Travailliste.  
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  <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mardi 6 mai au jeudi 8 mai</strong> : Mobilisation des camarades sur les piquets de CFP et de Carsud. L&rsquo;USTKE est toujours en attente d&rsquo;une réponse de la part des deux directions. <br />&nbsp;<br /><strong>Vendredi 9 mai</strong> : Une délégation de l&rsquo;USTKE et les représentants de sa branche politique, le Parti Travailliste se rendent à Gomen, à la tribu de Oué exactement sur une terre qui leur aient attribué par une famille de propriétaire terrien. Des échanges s&rsquo;effectuent : une coutume de remerciement est remise à cette famille de Oué. " Ces gens sont dans l'urgence de valoriser leurs terres qui nous le confient. Soyez assurer qu'on va les aider au mieux ", a dit l'un des responsables du Directoire du Parti Travailliste.<br />&nbsp;<br />&nbsp;</p>
<p align="center"><img height="377" alt="DSC04537" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/DSC04537_small.jpg" width="500" border="0" /></p> <p><br /><strong>Samedi 10 mai et dimanche 11 mai</strong> : Quelques camarades de la Fédération Industrie et du Commerce avec des responsables de l&rsquo;organisation syndicale se déplacent sur le piquet de Ponérihouen Ambulance à la tribu de Néouta, en solidarité avec les camarades grévistes qui tiennent le piquet depuis plus d&rsquo;un an à présent. <br />&nbsp;<br /><strong>Mardi 13 mai</strong> : Blocage des accès devant l&rsquo;entreprise des frères Bouvier à Ducos. Les matériaux servant pour le blocage sont retirés en fin de matinée par les forces de l&rsquo;ordre. <br />Parallèlement à ce blocage, un autre est effectué devant l&rsquo;entreprise de Bonniface où le patron refuse depuis 6 mois de réaménager un poste pour un de nos représentant syndical qui a eu un accident de travail. <br />L&rsquo;actualité sociale est particulièrement chargée aujourd&rsquo;hui où deux autres entreprises (Endel et CSP) situées dans la zone industrielle se voient aussi fermées leurs portes par des syndicats de la place pour des raisons diverses. <br />&nbsp;<br /><strong>Mercredi 14 mai</strong> : Mobilisation des camarades devant CFP, la police est toujours présente en fin de matinée pour retirer les matériaux bloquant les accès de l&rsquo;entreprise de tôles et des profilés. <br />Un protocole est signé en début d&rsquo;après-midi dans les locaux de Fabical (entre la direction et les responsables de la Fédération Industrie et Commerce STKE) concernant les sanctions qui ont été prises à l&rsquo;encontre des 21 adhérents de l&rsquo;USTKE. Les sanctions ont été retirées et les jours sanctionnés seront prochainement payés par l&rsquo;employeur.&nbsp;<br /><br />&nbsp;</p>
<p align="center"><img height="560" alt="Signature protocole Fabical 14 mai 2008" src="http://www.ustke.org/syndicat/images/Signature_20protocole_20Fabical_2014_20mai_202008_small.jpg" width="500" border="0" /></p>]]></content:encoded>
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